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> Au-delà des peaux, il y a toujours quelque endroit fourbe par lequel on déçoit .
Il grandit et souvent il oublie. Je parle de l'enfant. Oui, « un enfant, ça oublie » disait un célèbre animateur télé sur une chaîne généraliste britannique dont je ne citerai pas le nom. Mais qu'arrive-t-il lorsqu'on oublie l'enfant ? Et bien on y voit plus clair, les yeux s'écarquillent aisément, les regards sont portés sur les images habilement et sournoisement, on visionne ce qu'on décide de visionner et d'oser visionner, ces tableaux de la vie qu'autre fois on entrevoyait sans jugement, sans crainte, sans soucis, et qui nous paraissaient être ne sont plus. Les façades, les clôtures, les jardins, voilà là tout l'arsenal composant l'emballage de toutes ces images d'avant ! Alors ces palissades vieillissent, perdent leur éclat, leur couleur d'albâtre, elles jaunissent, s'effritent et commencent à s'émietter laissant entrapercevoir ce qui a longtemps été illicite [les lois adultes sont incompréhensible ma foi !]. Dès lors, il n'y a plus de scintillement ... C'est morne, désespérant et affligeant. Le monde, berceau de la perdition et de l'oublie, devient abri. Puberté, amitié, amour et puis nous y voilà ; prospère par là, effaré par là-bas !
♪l Catherine Feeny - Mr. Blue